Le contenu affiché sur une page ne raconte pas tout ce qu’un moteur de recherche ou un navigateur a besoin de savoir : l’encodage des caractères, la fenêtre d’affichage sur mobile, ou le résumé à montrer dans les résultats de recherche relèvent d’un canal d’information séparé, placé uniquement dans l’en-tête du document.
Exemples courants
Un document HTML minimal en contient déjà plusieurs, essentielles au bon rendu :
<meta charset="UTF-8">
<meta name="viewport" content="width=device-width, initial-scale=1">
<meta name="description" content="Guide complet sur les balises meta en HTML.">
Sur WordPress, ces balises sont généralement générées automatiquement par le thème via la fonction wp_head(), ou enrichies par une extension de référencement qui y ajoute une description personnalisée par article.
À ne pas confondre
- La balise
<title>, bien que tout aussi essentielle au référencement, n’est techniquement pas une balise meta : elle possède sa propre balise dédiée dans l’en-tête. - Le vieux réglage
meta name="keywords"n’a plus aucune influence sur le classement dans les principaux moteurs de recherche actuels. - Les balises Open Graph, comme
og:imageouog:title, utilisent un attributpropertyplutôt quename, une distinction que de nombreuses extensions de partage social gèrent automatiquement. - La balise
meta name="robots"permet d’indiquer aux moteurs de recherche de ne pas indexer une page précise, un réglage que WordPress expose directement via l’option de visibilité pour les moteurs de recherche.