vendredi 25 septembre 2026

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Lexique · Cœur de WordPress

Sauvegarde automatique

En anglais : « Autosave »

La sauvegarde automatique enregistre périodiquement, sans action de l'utilisateur, le contenu en cours de rédaction pour éviter toute perte de travail.

Perdre une heure de rédaction à cause d’un onglet fermé par erreur ou d’une coupure réseau est le genre de frustration que tout éditeur de texte moderne cherche à éviter ; l’administration WordPress ne fait pas exception.

Fonctionnement dans WordPress

Dans l’éditeur de blocs, cette sauvegarde s’appuie sur l’API Heartbeat pour envoyer périodiquement le contenu au serveur, sans nécessiter d’action explicite ; le résultat est stocké comme une révision spéciale, distincte des révisions manuelles créées à chaque clic sur « Mettre à jour ». Si le navigateur détecte une version locale plus récente que celle du serveur au rechargement de la page, il propose de restaurer la version autosauvegardée.

Exemple

add_filter( 'autosave_interval', function() {
    return 120; // secondes entre deux sauvegardes automatiques
} );

À ne pas confondre avec

La révision classique, créée volontairement à chaque publication ou mise à jour manuelle, alors que la sauvegarde automatique se déclenche en arrière-plan ; ou le verrouillage d’édition, qui empêche deux personnes de modifier le même brouillon en même temps mais ne sauvegarde rien lui-même.

Bon à savoir

L’intervalle par défaut est fixé à soixante secondes côté éditeur de blocs, réglable via le filtre autosave_interval, mais réduire ce délai à l’excès multiplie les écritures en base sans bénéfice réel pour l’utilisateur, dont le navigateur conserve de toute façon un brouillon local entre deux sauvegardes serveur.

Un article déjà publié n’est jamais modifié directement par ce mécanisme : la sauvegarde automatique d’un contenu existant crée une révision distincte, laissant la version publique inchangée jusqu’à ce que l’auteur clique explicitement sur « Mettre à jour ».