Pour que l’écran « Extensions » de l’administration affiche un nom, une description et un numéro de version, WordPress n’analyse pas le code de l’extension : il se contente de lire un commentaire structuré placé tout en haut du fichier principal.
Structure attendue
Chaque ligne suit le format Clé: Valeur, à l’intérieur d’un commentaire PHP classique :
<?php
/**
* Plugin Name: Mon Extension
* Plugin URI: https://exemple.fr/mon-extension
* Description: Ajoute une fonctionnalité utile.
* Version: 1.4.2
* Requires at least: 6.4
* Requires PHP: 8.0
* Author: Studio Exemple
* Text Domain: mon-extension
*/
Seule la clé Plugin Name est strictement obligatoire pour que WordPress reconnaisse le fichier comme une extension valide, mais renseigner Requires at least et Requires PHP permet au cœur de bloquer une activation sur un environnement incompatible.
Bon à savoir
- Ce commentaire doit se trouver dans les 8 premiers kilo-octets du fichier, sans quoi WordPress ne le détecte pas.
- Le fichier contenant cet en-tête définit également ce que WordPress considère comme le fichier principal, utilisé par exemple par
plugin_dir_url( __FILE__ )ouregister_activation_hook( __FILE__, ... ). - La clé
Network, réglée surtrue, indique qu’une extension ne peut être activée qu’au niveau du réseau entier sur une installation multisite, plutôt que site par site. - Un numéro de
Versionincohérent avec celui réellement publié empêche WordPress de proposer correctement une mise à jour, même si les fichiers sur le répertoire officiel ont bien changé.