Une image transporte une information que tout le monde ne perçoit pas de la même façon : un visiteur malvoyant utilisant un lecteur d’écran, ou simplement une connexion trop lente qui empêche l’image de charger, n’a accès qu’au texte alternatif fourni en remplacement. Ce texte doit décrire ce que l’image apporte au contenu, pas simplement son nom de fichier.
Usage dans WordPress
Le champ « Texte alternatif » de la bibliothèque de médias renseigne automatiquement l’attribut alt généré par the_post_thumbnail() ou le bloc Image de Gutenberg. Quand une image est purement décorative et n’apporte aucune information (un simple filet ornemental), la bonne pratique est de laisser l’attribut vide (alt="") plutôt que de l’omettre, ce qui indique explicitement aux technologies d’assistance de l’ignorer.
Exemple
<img
src="graphique-ventes-2026.png"
alt="Évolution des ventes trimestrielles, en hausse de 12 % au T2"
>
Pièges fréquents
Répéter mécaniquement des mots-clés dans le texte alternatif dans l’espoir d’améliorer le référencement, plutôt que de décrire fidèlement l’image, est une pratique que les moteurs de recherche pénalisent et qui dessert avant tout les utilisateurs de lecteurs d’écran. À l’inverse, un attribut alt manquant sur une image porteuse de sens (un graphique, une infographie) reste l’un des manquements d’accessibilité les plus fréquemment relevés lors d’un audit RGAA. Recopier la légende déjà affichée sous l’image dans son attribut alternatif crée aussi une redondance inutile pour l’utilisateur d’un lecteur d’écran, qui entendra deux fois la même information à la suite.