Une adresse du type ?p=42 fonctionne techniquement, mais elle ne dit rien du contenu ni ne survit bien à une réorganisation du site ; WordPress propose depuis longtemps des adresses plus parlantes et plus stables.
Fonctionnement dans WordPress
La structure choisie — par exemple /%year%/%monthnum%/%postname%/ — est traduite en un jeu de règles de réécriture stockées et appliquées par le serveur web via .htaccess (Apache) ou un bloc de configuration équivalent (Nginx). La fonction get_permalink() reconstruit l’URL finale d’un article à partir de son identifiant et de son slug.
Exemple
echo get_permalink( $post_id );
// https://exemple.fr/2026/09/mon-article/
Bon à savoir
- Changer la structure des permaliens sans mettre en place de redirections casse tous les liens déjà indexés ou partagés ; une extension de redirection est presque toujours nécessaire dans ce cas.
- Modifier manuellement des règles de réécriture personnalisées impose de vider le cache avec
flush_rewrite_rules(), sans quoi les nouvelles URL renvoient une page 404. - La structure « simple », basée sur des paramètres bruts (
?p=42), reste parfois nécessaire en dernier recours sur un hébergement qui ne permet pas d’écrire dans un fichier.htaccess.
Le choix de la structure influence aussi le référencement naturel : une structure incluant la date complète alourdit inutilement l’URL sans apporter d’information utile au lecteur, alors qu’une structure basée sur le seul slug de l’article reste la plus couramment recommandée pour un blog éditorial.