Au-delà du contenu principal d’un objet, WordPress a besoin d’un espace générique pour accrocher des informations complémentaires très diverses : préférences d’un utilisateur, description d’une image, coordonnées d’un lieu.
Fonctionnement dans WordPress
Chaque type d’objet dispose de sa propre table de métadonnées — wp_postmeta, wp_usermeta, wp_commentmeta, wp_termmeta — mais toutes partagent la même logique de clé/valeur, avec une API commune : get_metadata(), update_metadata(), delete_metadata(). Les fonctions spécifiques comme get_post_meta() ne sont que des enveloppes autour de cette API générique.
Exemple
update_metadata( 'user', $user_id, 'derniere_connexion', current_time( 'mysql' ) );
À ne pas confondre avec
Le champ personnalisé, terme habituellement réservé à l’usage éditorial des métadonnées d’article visibles dans l’éditeur classique ; ou la boîte meta, qui est simplement l’interface d’administration permettant de saisir ces métadonnées, pas leur mécanisme de stockage.
Bon à savoir
Une métadonnée peut être répétée plusieurs fois pour un même objet et une même clé, ce qui la distingue d’une option classique, toujours unique : get_post_meta() sans troisième paramètre renvoie alors un tableau contenant chaque valeur enregistrée sous cette clé.
Les métadonnées d’un objet sont automatiquement supprimées lorsque cet objet lui-même est effacé définitivement, WordPress se chargeant de nettoyer les tables associées plutôt que de laisser des enregistrements orphelins s’accumuler silencieusement.