Le DNS (Domain Name System) fonctionne comme un annuaire téléphonique planétaire : il associe des noms compréhensibles par un humain, comme exemple.fr, à des adresses IP compréhensibles par les machines, comme 192.0.2.10. Sans cette traduction, il faudrait mémoriser une suite de chiffres pour visiter chaque site.
Enregistrements essentiels pour WordPress
Migrer ou lancer un site WordPress implique toujours de configurer plusieurs types d’enregistrements chez le prestataire DNS : un enregistrement A (ou AAAA en IPv6) qui pointe le domaine vers l’IP du serveur, un CNAME pour un sous-domaine comme www, et parfois un MX pour la messagerie liée au nom de domaine. C’est aussi via un enregistrement TXT que se valide la propriété du domaine avant l’émission d’un certificat TLS.
Vérifier la propagation
dig +short exemple.fr A
Cette commande interroge les serveurs DNS et retourne l’adresse IP actuellement associée au domaine — utile pour confirmer qu’une migration a bien pris effet avant de couper l’ancien hébergement.
Pièges fréquents
- Le TTL (durée de vie en cache) d’un enregistrement retarde la propagation d’un changement : le réduire quelques heures avant une migration planifiée évite les mauvaises surprises.
- Modifier le DNS ne déplace aucun fichier ni aucune base de données : c’est une simple redirection de trafic, à ne pas confondre avec une migration de contenu.
- Un domaine peut rester fonctionnel côté DNS alors que le certificat TLS du nouveau serveur n’est pas encore prêt, provoquant des erreurs de sécurité temporaires.