vendredi 25 septembre 2026

À propos

Contact

Lexique · Serveur & hébergement

Cache de page

En anglais : « Page cache »

Copie HTML complète d'une page déjà générée, servie directement aux visiteurs suivants sans réexécuter PHP ni interroger la base de données.

Générer une page WordPress demande d’exécuter du code PHP, d’interroger la base de données, d’assembler un thème et des blocs : un travail répété à chaque visite si rien n’est mis en cache, alors que le contenu affiché reste souvent identique d’un visiteur à l’autre. Le cache de page court-circuite tout ce travail en conservant une copie prête à l’emploi du résultat final.

Fonctionnement

À la première visite d’une page anonyme, le serveur génère normalement le HTML puis en conserve une copie, sur disque ou en mémoire ; les visites suivantes reçoivent directement cette copie, sans jamais solliciter PHP ni la base de données. Le cache doit être invalidé — c’est-à-dire régénéré — dès que le contenu change, par exemple après la publication ou la modification d’un article.

Dans WordPress

Des extensions comme WP Super Cache ou WP Rocket implémentent ce mécanisme au niveau applicatif, en écrivant des fichiers HTML statiques que le serveur web peut servir directement sans même solliciter PHP. Certains hébergements gérés intègrent un cache de page directement au niveau du serveur, en amont de WordPress, ce qui offre généralement de meilleures performances qu’une solution purement logicielle côté extension.

Pièges fréquents

Un cache de page mal purgé après une modification affiche une version périmée du contenu aux visiteurs, un problème fréquent après la mise à jour d’un prix ou d’une information urgente. Un cache de page ne doit jamais s’appliquer aveuglément à des pages personnalisées par utilisateur, comme un panier d’achat ou un tableau de bord connecté, sous peine d’afficher à un visiteur des données appartenant à un autre.