Une balise nue ne dit souvent pas grand-chose : un lien sans destination, une image sans source, un champ sans nom ne servent à rien. Ce sont ces paires nom-valeur, glissées entre le nom de la balise et son chevron fermant, qui donnent au navigateur les précisions nécessaires pour agir correctement.
Usage courant dans WordPress
L’éditeur de blocs ajoute lui-même de nombreux attributs automatiquement, comme class pour styliser un bloc ou id pour créer une ancre de navigation. Dans du HTML personnalisé, on retrouve la même logique :
<a href="/contact" class="bouton-principal" target="_blank" rel="noopener">
Nous contacter
</a>
Certains attributs sont dits booléens : leur simple présence suffit à activer un comportement, sans valeur à leur associer, comme disabled sur un champ de formulaire ou required pour rendre sa saisie obligatoire.
Pièges fréquents
- Les guillemets autour de la valeur ne sont techniquement pas toujours obligatoires, mais leur omission devient risquée dès que la valeur contient un espace ou un caractère spécial.
- Un attribut mal orthographié n’est jamais signalé par le navigateur : il est simplement ignoré silencieusement, ce qui rend ce type d’erreur difficile à repérer sans un validateur HTML.
- Certains attributs, comme
id, doivent rester uniques sur toute la page : en dupliquer un provoque des comportements imprévisibles en JavaScript et en CSS, notamment lors de la recherche du premier élément correspondant. - Un attribut global, comme
class,idoustyle, peut s’appliquer à n’importe quel élément, contrairement à un attribut spécifique commehref, réservé aux balises qui en ont réellement l’usage.