# Table

> Structure organisant les données en lignes et colonnes typées au sein d'une base relationnelle, unité de base autour de laquelle s'articule tout le schéma WordPress.

- Auteur : Clément Hadrot
- Publié le : 2026-09-25
- Mis à jour le : 2026-09-25
- URL : https://wpmoderne.dev.wordpress-developpement.fr/lexique/table-bdd/

Ouvrez la base d'une installation WordPress fraîchement créée : une douzaine de structures y apparaissent déjà, chacune dédiée à un rôle précis, bien avant qu'un seul article ne soit rédigé. C'est ce squelette qui rend possible tout le reste.

## Le schéma minimal de WordPress

Une dizaine de tables composent le cœur : `wp_posts` pour les contenus, `wp_postmeta` pour leurs métadonnées, `wp_users` et `wp_usermeta` pour les comptes, `wp_terms`, `wp_term_taxonomy` et `wp_term_relationships` pour les catégories et étiquettes, `wp_comments` et `wp_commentmeta`, ainsi que `wp_options` pour les réglages du site. Chacune est préfixée selon la valeur de `$table_prefix` définie dans `wp-config.php`, ce qui permet à plusieurs installations de cohabiter dans une même base.

## Exemple : lister les tables d'une installation

```
wp db tables
SHOW TABLES LIKE 'wp_%';
```

## Bon à savoir

- Une extension ambitieuse crée souvent ses propres tables plutôt que de tout stocker dans `wp_postmeta`, notamment quand le volume de données ou la complexité des requêtes le justifie.
- Le préfixe par défaut `wp_` peut être changé dès l'installation pour des raisons de discrétion, mais ce choix seul n'apporte qu'une protection très limitée contre une intrusion réelle.
- En multisite, chaque site secondaire dispose de ses propres tables de contenu (`wp_2_posts`, par exemple) tout en partageant `wp_users` avec le réseau entier.
- La structure exacte de chaque table, colonne par colonne, est documentée dans le manuel du développeur sur developer.wordpress.org, une référence utile avant d'écrire une requête directe avec `$wpdb`.
